

Un petit dernier: SearchCrystal, un combo méta-recherche, comparaison de moteurs de recherche et visualisation des données. Les métadonnées de chaque résultat apparaissent lorsqu'on le survole:

Un blogue de la communauté étudiante de l'École de bibliothéconomie et des sciences de l'information



Publié par
Natalie Clairoux
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21 h 59
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Libellés : Google, métadonnées, moteurs de recherche, recherche d'information
Dans un article de Brendan I. Koerner paru dans la dernière édition de Wired, l'auteur conclut à la nécessité de faire intervenir des humains dans le processus de recherche d'information (ouf, on ne nous a pas menti!). On apprend d'abord comment le créateur de Brijit a voulu canaliser le flot d'information qui le submergeait chaque jour: il a créé une entreprise qui publie près de 125 résumés d'articles de journaux et de magazines par jour. Les huit employés analysent près de 100 sources et produisent des résumés de 100 mots maximum (et vous croyiez être une queen de la synthèse dans le cours de Mme Hudon!). Il ne vous reste plus qu'à vous abonner à ce service et vous pourrez édifier vos connaissances avec votre savoir rapidement acquis.
Un autre exemple d'intervention humaine: Mahalo, un moteur de recherche dont les résultats sont compilés par des bénévoles. De son côté, ChaCha propose des guides en temps réel pour vous aider dans vos recherches d'information: de la référence instantanée, où que vous soyiez, puisque vous pouvez obtenir les résultats sur votre cellulaire. Et si c'est vous la référence sur un sujet particulier, faites-en profiter tout le monde en fournissant du contenu sur Squidoo (c'est comme Wikipedia, mais en moins straight).
Bien sûr, la couverture de ces sites ne se compare pas à celle de Google, mais à tout le moins, un esprit critique est d'abord passé par là, et vous obtiendrez sûrement moins de bruit. Tous attendent cependant avec impatience le King Kong de la recherche, en développement chez Google: knol, qui permettra à des experts d'écrire des introductions aux résultats de recherches portant sur une variété de sujets. Ainsi donc, après avoir consacré des millions de dollars à développer ses précieux algorithmes, le géant semble réaliser qu'il n'y a pas de substitut à la touche humaine...
Publié par
Natalie Clairoux
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21 h 12
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Libellés : Google, moteurs de recherche, recherche d'information, résumés, synthèse, web 2.0
Profitant du service d'alertes disponible sur mon lieu de stage, je vous communique quelques infos en sciences de l'information qui ont retenu mon attention cette semaine.
Économiseur d'écran pour bibliothécaires
Quelle est la plus haute bibliothèque du monde? Quel personnage d'une télésérie américaine était bibliothécaire le jour, et combattait les vampires la nuit? Découvrez les réponses à de nombreuses questions sur le monde des bibliothèques par le biais d'un économiseur d'écran produit par la maison d'édition Elsevier, disponible ici. (en anglais seulement).
Google est dangereux pour la santé
Dans un article paru sur PR Newswire, on résume les conclusions d'un rapport publié par le Center for Medicine in the Public Interest. On constate que de plus en plus de gens font confiance à l'information médicale qu'ils trouvent en ligne pour prendre des décisions; cependant, l'étude a démontré que dans plus de 65% des cas, les sites répertoriés dans les 3 premières pages des résultats d'une recherche étaient biaisés ou contenaient de l'information non vérifiée.
La génération Google : un mythe?
Dans un article du site Resource Shelf qui rapporte les résultats d'une étude commandée par la British Library, on apprend que bien que les jeunes aient de la facilité avec les ordinateurs, ils utilisent des outils de recherche rudimentaires, et ne possèdent pas les habiletés critiques et analytiques nécessaires pour évaluer l'information qu'ils trouvent sur le Web. L'étude présente également les nombreux rôles que les professionnels de l'information doivent jouer, à une époque où plusieurs croient que toutes les réponses ne sont qu'à un clic de distance.
Publié par
Natalie Clairoux
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21 h 13
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Libellés : bibliothécaire, bibliothèques, Google, information médicale, moteurs de recherche
Je ne pensais pas devoir en parler, mais il semble qu'un poisson d'avril est venu affecter le monde de la biblioblogosphère aujourd'hui.
Depuis ce matin, la rumeur veut que Google aurait acheté OCLC et tous les services rattachés. Imaginez le pauvre Dewey dans sa tombe apprendre qu'une entreprise comme Google possède son système de classification! Heureusement, je ne trouve pas de blogues ayant mordu à l'hameçon.
De son côté, Google et Yahoo se sont aussi permis des poissons d'avril. Google a annoncé une offre d'accès à Internet gratuit, mais en passant par nos toilettes ainsi qu'un service d'impression et de livraison papier pour son service de courriels gratuits. Yahoo de son côté a lancé un site visant a rassembler la culture de la marge.
Drôle de journée. Par curiosité, je me demande si les archivistes utiliseraient un service comme Gmail Paper? (Je peux encore me le permettre, nous sommes toujours le 1er avril. ;-)
C'est en naviguant sur le web que je suis tombée, tout à fait par hasard, sur une caricature de la page d'accueil de Google projetée pour 2084 selon Randy Siegel du New York Times. Je l'ai trouvée très amusante, mais aussi très saisissante, car toute la polémique sur la confidentialité, la sécurité et la protection des renseignements personnels suscitent beaucoup de questionnements chez moi. À quand le jour où nous pourrons retrouver, seulement par quelques touches de clavier et un clic de souris sur un portail comme Google, des informations sur la taille des sous-vêtements de notre beau-frère pour pouvoir lui en offrir à Noël?
Nous sommes déjà traqués quotidiennement par des entreprises ou des individus malveillants qui tentent de nous voler des informations confidentielles afin de déterminer notre profil de consommateur et nous bombarder de publicités ou, comble du malheur, de nous usurper notre identité. En un mois seulement, mon logiciel Zonealarm a bloqué plus de 630 logiciels espions qui tentaient de s'infiltrer dans mon ordinateur! Et cela sans compter les quelques mouchards et les très agressants pop-up.
Présentement, nous pouvons toujours penser qu'il faut être "cracks" de l'informatique pour réussir à s'infilter dans la vie des gens. Pourtant, l'avènement de Google Earth, par exemple, peut nous faire douter. Si des entreprises développent pour nous des applications qui font le travail pour nous, pourrons-nous bientôt nous surveiller les uns les autres aussi facilement que l'on commande au McDonald ? Pourrons-nous nous glisser dans les dossiers médicaux de nos collègues avec Google MedicalReport, dans les comptes bancaires de nos patrons avec Google BankAccount ? Pourrons-nous surveiller les achats en ligne de notre mari pour vérifier (juste pour vérifier) avec Google SpyMyHusband?
Les traces de nos activités quotidiennes se rassemblent de plus en plus sur le Web à travers nos transactions bancaires, nos achats en ligne, notre correspondance par courriel, nos inscriptions sur de sites ou sur des listes de discussion, etc. . Et la technologie pour l'espionnage des particuliers se rafine elle aussi. Sans vouloir glisser vers la paranoïa, je ne sens pas mon identité virtuelle protégée contre ce genre d'intrusion. Malgré sa loi sur les renseignements personnels et les documents électroniques qui ajoute, depuis 2004, un volet électronique à la précédente loi, je me demande vraiment si le gouvernement canadien est outillé pour contrer ce genre de crime (parce que c'est comme cela qu'on appelle ces tentatives). La loi a son utilité, mais seulement si les ressources sont là pour l'appliquer...
Publié par
Marjolaine
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14 h 16
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Libellés : confidentialité, Google, renseignements personnels, vol d'identité